Category: ✏Confessions

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Aujourd’hui, j’aie envie de partager un texte remarquable de l’incroyable Charlie Chaplin qui mérite d’être partagé à tous ceux que vous aimez.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai compris qu’en toutes circonstances

J’étais à la bonne place, au bon moment

Et alors, j’ai pu me relaxer

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle ESTIME DE SOI

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai pu percevoir que mon anxiété

Et ma souffrance émotionnelle

N’étaient rien d’autre qu’un signal

Lorsque je vais à l’encontre de mes convictions

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle AUTHENTICITE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai cessé de vouloir une vie différente

Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive

Contribue à ma croissance personnelle

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle MATURITE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai commencé à percevoir l’abus

Dans le fait de forcer une situation ou une personne

Dans le seul but d’obtenir ce que je veux

Sachant très bien que ni la personne, ni moi-même ne sommes prêts

Et que ce n’est pas le moment

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle LE RESPECT

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai commencé à me libérer

De tout ce qui n’était pas salutaire

Personnes, situations

Tout ce qui baissait mon énergie

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle AMOUR PROPRE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai cessé d’avoir peur du temps libre

Et j’ai arrêté de faire de grands plans

J’ai abandonné les mégaprojets du futur

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct

Ce que j’aime

Quand ça me plaît et à mon rythme

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle SIMPLICITE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai cessé de chercher à toujours avoir raison

Et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé

Aujourd’hui, j’ai découvert L’HUMILITE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle PLENITUDE

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir

Mais si je la mets au service de mon coeur

Elle devient un allié très précieux

Tout ceci est … SAVOIR VIVRE

 

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter

Du chaos naissent les étoiles.

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Bonne personne mais mauvais timing

Aujourd’hui, je suis tombée sur un magnifique texte de la psychologue et auteure Heidi Priebe, publié en novembre 2014 en anglais sur le site http://thoughtcatalog.com et qui vient d’être traduit et publié en français sur le site www.saint-et-naturel.com.

Je le trouve si juste que j’ai envie de le partager avec vous.

Le titre en français est  » Peut-il réellement y avoir un mauvais timing si nous rencontrons la bonne personne ? « 

Le timing est quelque chose qu’aucun d’entre nous ne semble pouvoir contrôler dans les relations. 

Nous rencontrons la personne de nos rêves un mois avant son départ pour aller étudier à l’étranger. Nous formons une amitié incroyablement proche avec une personne attirante qui est déjà prise. Une relation se termine parce que notre partenaire n’est pas prêt à s’engager dans une relation sérieuse et une autre se termine parce que l’autre personne veut que les choses deviennent sérieuses trop rapidement.

« Ce serait vraiment parfait », disons-nous à nos amis en râlant, « Si seulement ça avait été cinq ans après / huit ans plus tôt / si je n’avais pas eu tous ces problèmes en ce moment ».

Le timing semble être l’invariable tierce partie dans toutes nos relations. Et pourtant, nous n’arrêtons jamais de réfléchir à la raison pour laquelle nous laissons le timing jouer un rôle aussi important dans notre vie.

Le timing peut tout gâcher c’est vrai. Mais c’est seulement si nous le laissons faire. Voici une vérité simple à laquelle nous devons tous faire face: les personnes que nous rencontrons au mauvais moment ne sont en réalité que les mauvaises personnes.

Vous ne rencontrez jamais les bonnes personnes au mauvais moment parce que les bonnes personnes sont intemporelles. Les bonnes personnes vous donnent envie de vous débarrasser des plans que vous aviez à l’origine et de les suivre dans un avenir brumeux et inconnu sans jeter un coup d’œil en arrière.

Les bonnes personnes ne vous font pas humm et elles n’ont aucune hésitation, elles savent tout simplement. Vous savez que tout ce que vous aviez initialement prévu pour votre avenir ne serait pas au moins aussi incroyable que les aventures que vous pourriez avoir avec cette personne à vos côtés. Que peu importe ce que vous pensiez vouloir, c’est mieux. Tout va mieux depuis l’arrivée de cette personne.

 

Lorsque vous êtes avec la bonne personne, vous ne faites plus attention au temps. Vous ne vous inquiétez pas de lui trouver une place dans votre planning compliqué, car il devient une partie de ce planning. Vous l’organisez en fonction de lui. Votre bonheur devient votre priorité et tant qu’il y contribue, vous pouvez vous adapter au reste.

Les bonnes personnes ne font pas obstacle aux choses que vous vouliez autrefois et ne vous font pas faire un choix. Les bonnes personnes vous encouragent à persévérer, à rêver plus grand, à faire toujours mieux. Ils mettent en valeur les parties les plus incroyables de votre personne et vous donnent envie de vous battre plus fort que jamais.

Les bonnes personnes n’imposent pas de limites à votre temps, vos rêves ou vos capacités. Ils veulent attaquer ces montagnes avec vous, et ils se fichent du temps qu’il leur faut. Avec la bonne personne, vous avez tout le temps du monde.

En vérité, si nous laissons tomber quelqu’un parce que le moment est mal choisi, cela signifie que nous ne nous voulons pas vraiment passer notre temps avec cette personne. Il n’y aura jamais de moment magique où tout se mettra en place et réparera toutes nos relations brisées. Mais il peut y avoir un jour où la question du timing n’aura plus d’importance grâce à l’arrivée de cette personne.

Parce que quand quelqu’un est bien pour nous, nous prenons le temps de le laisser entrer dans notre vie. Et ce genre de timing est toujours bon.

 

Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

 

 

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Le monde avant les réseaux sociaux

Je trouve cette image particulièrement parlante.

Je suis moi-même totalement addict aux réseaux sociaux.

J’ai un compte Facebook depuis 2008 soit presque … 10 ans ! Je gère 3 pages dont celle liée à ce blog (Nos Trucs et Astuces de Filles avec Emé qui à l’époque où j’y passais des soirées entières dépassait les 7.300 membres ….j’en suis moi-même encore étonnée aujourd’hui.

A l’époque j’étais aussi très active sur Pinterest … je n’y vais plus depuis que des millions de pins sortent tous les jours,… impossible de suivre le flux !

J’ai deux comptes Instagram un lié au blog (Eme Beaute) que j’avoue avoir du mal à faire évoluer ( par manque d’envie réelle …) et un autre lié à mon activité de Yoga sur lequel je suis branchée plusieurs fois par jours ( c’est mon réseau favori d’ailleurs).

J’ai également deux comptes Twitter, celui lié au blog est limite inactif (là, j’ai honte) tandis qu’un autre sous mon identité propre est plus actualisé,…

Je suis aussi sur Linkedin sous mon identité propre pour raisons professionnelles.

J’ai ouvert une chaîne Youtube … et je passe des heures à visionner les centaines de chaînes que je suis …

J’ai un compte Skype depuis bien avant Facebook pour échanger avec ma famille à l’étranger et maintenant … on communique via … ah bhein tiens … Whatsapp !

Ce blog est configuré sous WordPress….

Il n’y a que Tumblr (ça existe encore d’ailleurs ?), Reddit ( qu’est-ce donc ?) et  Imgur que je n’utilise pas … et que je ne compte pas utiliser …

Être active sur autant de réseaux sociaux, est-ce grave Docteur ?

 

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(célibat) Leçon de vie : ne pas forcer son destin

Je crois au destin. Rien n’est du au hasard. Nos rencontres, nos experiences tant positives que négatives nous aident à nous construire, à forger notre identité, notre caractère, notre être tout entier.

Parfois on peut penser que le destin est capricieux, on perd patience car on a pas le boulot qu’on veut, la relation qu’on veut ou même la vie que l’on veut à un instant précis.

Au lieu de se laisser vivre et de savourer chaque instant comme si c’était le dernier on arrive parfois à forcer le destin.

célibat destin

En matière de relations amoureuses, certains aiment le célibat, d’autres non.

Parmi ceux qui n’assument pas le célibat, qui vivent mal avec le fait de ne pas être en couple, il ya ceux qui cherchent à tout prix à trouver l’homme ou la femme de leur vie.

Comme si nos vies ne se résumaient qu’à tout construire avec une seule personne.

Quand on cherche, on trouve. Oui.

Mais attention à ne pas forcer non plus son destin car on peut tomber sur une personne qui ne nous convient pas tout en se persuadant du contraire et se retrouver dans une spirale dans laquelle il est dur de sortir ( des projets à court/moyen/long terme, une cohabitation, un emprunt hypothécaire, des amis communs, des enfants,…)

Que faire alors quand on perd patience ?

Se recentrer sur soi, se laisser vivre, pleurer s’il le faut mais surtout ne pas trop réfléchir, tout ne nécessite pas toujours une explication.

Ressasser inlassablement une histoire qui a du se terminer ne soulage en rien.

Accepter non pas de simplement tourner la page ou finir le chapitre mais de carrément reposer le livre là où on l’avait trouvé et poursuivre son chemin sereinement.

La méditation, le yoga, la musique, la relaxation, la danse aident énormément à libérer l’esprit de toutes les pensées négatives et à retrouver le calme et la paix intérieure.

Il n’y a pas d’autre bonheur que le paix ( Proverbe thaï)

 

 

 

 

 

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( HS) Ma transition alimentaire vers le végétarisme

Mon blog n’étant pas uniquement axé sur le domaine de la beauté, je trouve pertinent de pouvoir partager avec vous ce qui a changé dans ma vie et qui influence désormais mon quotidien.

Voilà plus de 11 mois maintenant que j’ai cessé toute consommation de viande et plus de 6 mois que j’ai cessé la consommation de poisson.

Je peux donc désormais dire que je suis végétarienne. Je préfère tout de même dire : je ne mange plus d’animaux.

Pourquoi le végétarisme ?

Je proviens d’une famille où on mange  » de tout ». Depuis l’enfance, j’ai été habituée à consommer du petit déjeuner au souper le triptyque classique : viande-féculent-légumes. Je mangeais donc de la viande au minimum une fois par jour, je buvais du lait tous les matins, sans compter le fromage et les yahourts que je dégustais parfois plusieurs fois sur la même journée. Je mangeais également  des fruits également ci et là, essentiellement des pommes mais sans en avoir vraiment envie.

Puis au fur et à mesure des années, au fur et à mesure que j’ai commencé à prendre de l’autonomie, une remise en question progressive s’est faite sur mon régime alimentaire.

J’ai cessé toute consommation de lait de vache et dérivés ( yahourts, crèmes, fromages) au profit de lait et crème végétaux et de fromage de chèvre.

J’ai rapidement remarqué une amélioration au niveau de la digestion et de la peau.

J’ai commencé ensuite à m’intéresser au juicing, j’ai trouvé ça « sympa » de pouvoir consommer plusieurs fruits et légumes en même temps tout en trouvant cela délicieux, mais sans plus.

Puis, j’ai visionné sur Youtube, la vidéo : « Gros, Malade et Presque Mort » qui m’a permis de réaliser que l’alimentation influence note capital santé.

Je me suis penchée davantage sur les bienfaits du juicing et dans le fruit de mes recherches, je suis tombée sur plusieurs articles promouvant le végétarisme.

Dans mon parcours découverte, je suis tombée sur un reportage qui a radicalement changé la perception que j’avais de mon alimentation : « Le discours le plus important de votre vie » de Gary Yourofski.

A la fin de la vidéo, j’étais toute retournée. J’avais envie de vomir. Vomir non pas mon dernier repas, mais ma vie toute entière.

Je ne comprenais pas pourquoi j’avais mangé pendant tant d’années des animaux sans m’interroger au-delà de l’aspect  » c’est délicieux, avec quoi ce plat a t’il été assaisonné ? « 

J’ai eu un profond dégout pour la viande. Et depuis ce jour du mois de juin 2013, il m’est impossible de consommer le moindre morceau de viande sous quelque forme que ce soit.

L’arrêt du poisson a pris quelques mois de plus.

Depuis, ma vie a changée.

Le regard des autres aussi.

Que ce soit dans ma famille, avec des amis, des amis d’amis, au boulot, en ville … partout, systématiquement, quand je signale que je suis végétarienne, les mêmes questions reviennent :

– Tu manges encore tout de même du poulet, non ?

– Non, je suis végétarienne, je ne mange pas d’animal

– Ah ok, et tu as aussi arrêté le poisson ?

– Oui, je ne mange pas d’animal

– Ah ok, mais alors tu manges des insectes ?

– Non non, je ne mange pas d’animal

– Ok, c’était juste pour savoir. Mais sinon, tu es végétarienne ou végétalienne ?

– Végétarienne, je mange encore du miel, du fromage de chèvre et des œufs

J’ai arrêté de compter le nombre de fois où l’on m’a interrogée de cette manière. Partout où je me rends, dès qu’il est question de manger, ces mêmes interrogations viennent sur la table et j’y apporte les mêmes réponses.

De fil en aiguille, les gens s’intéressent ou non à la problématique tant du respect des animaux que de l’impact sur la santé.

Quoiqu’il en soit, peu importe l’opinion d’autrui, je ne regrette pas mon choix de vie et je prends plaisir à partager avec mes proches mes découvertes.

Si d’ailleurs vous souhaitez que je partage avec vous des infos sur des livres, vidéos ou recettes ou autre sur le végétarisme, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.

Avez-vous également rencontré des remises en question concernant l’alimentation ? 

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