Brené Brown L’appel au courage

Je viens de terminer de regarder pour la seconde fois le speech de Brené Brown (diffusé sur Netflix) intitulé The Call to courage ( L’appel au courage), une première fois pour entrer totalement dedans (la première fois pour mon cœur) et une seconde fois pour prendre des notes en retirer un enseignement plus précis (la seconde fois pour mon mental).

Brené Brown travaille dans la recherche depuis plus de 20 ans sur la honte, la peur, la vulnérabilité et le courage. C’est une femme introvertie, sensible et émotive.

Dès le départ elle explique qu’on ne peut être courageux (to be brave) si on est pas vulnérable. Le parallèle entre la vulnérabilité et le courage forment la structure de son speech. Elle fait référence à sa conférence Ted Ex de 2010 (The Power of Vulnerability) qui a été vue plus de 40 millions de fois sur le site Ted Ex et plus de 10 millions de fois sur leur page Youtube qui a fait l’objet de nombreuses critiques négatives (sur son physique, sur sa légitimité …)

Se retrouvant dans un état de honte profond, elle est tombée sur l’extrait d’un discours de Théodore Roosevelt ( traduit en FR juste après) :

“It is not the critic who counts; not the man who points out how the strong man stumbles, or where the doer of deeds could have done them better. The credit belongs to the man who is actually in the arena, whose face is marred by dust and sweat and blood, who strives valiantly; who errs and comes short again and again; because there is not effort without error and shortcomings; but who does actually strive to do the deed; who knows the great enthusiasm, the great devotion, who spends himself in a worthy cause, who at the best knows in the end the triumph of high achievement and who at the worst, if he fails, at least he fails while daring greatly. So that his place shall never be with those cold and timid souls who know neither victory nor defeat.”

« Ce n’est pas la critique qui compte ; ce n’est pas l’homme qui montre du doigt comment l’homme fort trébuche, ou comment l’homme d’action aurait pu mieux faire. Le mérite revient à l’homme qui est réellement dans l’arène, dont le visage est entaché de poussière, de sueur et de sang, qui lutte vaillamment, qui comment des erreurs et échoue encore et encore, parce qu’il n’y a pas d’effort sans erreur ni défaut, mais à celui qui s’obstine ; qui connaît le grand enthousiasme, le grand dévouement, qui s’investit dans une belle cause, qui dans le meilleur des cas finira par connaître le succès d’une grande réalisation et qui au pire, si il échoue, au moins échoue en osant grandeur. Si bien que sa place ne soit jamais parmi ces âmes froides et timides qui ne connaissent ni victoire ni défaite. »

De ce discours, Brené Brown a tiré un grand enseignement : si nous choisissons d’entrer dans l’arène, d’être courageux, de nous exposer, de tenter notre chance, nous allons échouer.

C’est un choix.

Choisir le courage plutôt que le confort, plutôt que la facilité.

Prenons uniquement les critiques et le feed-back de ceux qui ont également osé entrer dans l’arène, de ceux qui sont courageux.

Ne laissons pas la négativité près de notre cœur, laissons-là sur le sol.

Ne nous renions pas pour autrui.

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